La France s’engage dans un processus de sortie du glyphosate

L’agriculture, secteur primordial pour notre pays, n’a eu cesse d’évoluer et nous sommes là pour l’accompagner mais aussi protéger la santé des agriculteurs autant que celle des consommateurs.
Conformément à ses engagement électoraux, Emmanuel Macron s’est opposé au souhait de la Commission Européenne de prolonger l’autorisation du glyphosate pour 15 ans. Il a engagé la France dans un processus de sortie du glyphosate sur 3 ans car cette sortie ne peut se faire en un jour :
Nous devons certes respecter nos engagements européens mais nous pouvons et voulons aller plus vite et mieux.
Cependant, il nous faut trouver des alternatives concrètes et pérennes à l’ensemble des filières agricoles. Il faut permettre aux entreprises de développer des produits phytosanitaires de qualité et de moindre nocivité, l’idée étant de surcroît ouvrir de nouveaux champs commerciaux aux entreprises plus respectueux de l’environnement.
Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont donc posé donc un ultimatum ferme, décidé et raisonnable qui poursuit un double objectif :
– La santé des agriculteurs : ils sont aux avant-postes de la transition écologique et doivent être accompagnés et protégés.
– La santé des consommateurs : leurs attentes en matière de qualité et sécurité alimentaire ont évolué (recherche de sens, expansion du bio, du développement durable) et doivent être respectés.
J’agis dans ce sens, par exemple lors de mes déplacements : au Touvet pour l’inauguration de jardins partagés où sont mises en œuvre les pratiques vertueuses pour l’environnement (permaculture, zéro-phyto, compostage des déchets…) ou bien à la foire de Beaucroissant, au côté des filières agricoles iséroises. Aussi à l’Assemblée nationale, en étant membre du comité de suivi de la sortie du glyphosate. J’aurai à cœur d’accompagner les acteurs du changement agricole et écologique mais aussi du maintien des engagements pris quant au calendrier qu’ils imposent.

  • Le glyphosate découvert en 1950, est lancé sur le marché en 1974. Il est l’herbicide le plus répandu dans le monde, dans l’agriculture comme chez les particuliers.
    Dès 2011, le glyphosate est remise en cause et en 2015, le CIRC alerte, au travers d’un rapport sur l’analyse d’un ensemble d’études existantes, sur la dangerosité de la molécule et la classe « cancérogène probable pour l’Homme ».