Sur les traces d’Aristide Bergès et l’enjeu de l’hydrolique

En ce vendredi 3 février, nous avons pu visiter, la maison Aristide Bergès- Musée de la Houille blanche, à Villard-Bonnot.

Comprendre l’étendue des réalisations de cet homme, dont le nom nous est tous familier, fut très enrichissant.

En compagnie de ma collègue Députée Emilie Chas (3ème circonscription de l’Isère), la conservatrice du musée nous a fait partager les transformations dont il fut l’initiateur.

Découvrir la maison qu’il habitait avec ses enfants et comprendre le sens réel de « La houille blanche » fut très intéressant.
En effet, celle-ci devint l’expression commune afin de caractériser la puissance hydraulique sous toutes ses formes:

« Les glaciers des montagnes peuvent, étant exploités en forces motrices, être pour leur région et pour l’État des richesses aussi précieuses que la houille des profondeurs. Lorsqu’on regarde la source des milliers de chevaux ainsi obtenus et leur puissant service, les glaciers ne sont plus des glaciers ; c’est la mine de la houille blanche à laquelle on puise, et combien préférable à l’autre. »

Je vous conseille à tous de découvrir ce musée abritant la turbine hydraulique et les nombreuses réalisations qui ont permis d’alimenter toute la vallée voire la fameuse ligne de tramway qui allait de Grenoble à Chapareillan.

Son parcours atypique d’homme progressiste démontre que le progrès technique puisse servir au progrès social.
A l’heure ou la question de la production d’hydroélectricité est au coeur de nos préoccupations et des enjeux de la Nation, il est primordial de comprendre que nos richesses locales sont une chance et une ressource précieuse.

En ce sens, nous avons poursuivi notre après midi direction: le bas de la source de Laval.